Jonas Gstaad 21 Août 2015
“Cuando
le sere al placido”
Luisa Miller, Verdi .
L’éternité,
un jour .
Debout,
tes yeux comme des ailes
Repliés
sur ton âme
Tu prends
le ciel dans tes filets
Ta voix éblouissante
Un feu
qui se consume
Dans ta
gorge rayonne
Le
souffle des étoiles
Et puis
comme un mendiant
Tes
lèvres vers le ciel
Tu
murmures la plainte
Des
étreintes perdues
Le temps
s’est arrêté
Suspendue
à ta voix
J’entrevois
dans un rêve
L’éternité,
un jour.
Cathie Hubert 29/08 2015
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